• Helix, The Thing version série

    Helix, la nouvelle série fantastique de SyFy, ou quand la menace d'un virus mutant pèse sur une base scientifique en Arctique. Intense et flippant.

     

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    Diffusée depuis le 10 janvier 2014 sur SyFy, le treizième et dernier épisode de la saison est sorti le 28 mars dernier, date à laquelle la chaîne américaine a confirmé la production d'une seconde saison qui devrait voir le jour à l'hiver 2015. On connaît déjà SyFy pour ses séries pardois cheap, parfois un peu bancales, mais souvent intriguantes (c'était notamment le cas de Haven, inspirée d'un roman de Stephen King, et renouvelée pour une cinquième saison en janvier dernier). Helix fait partie de ces petites pépites qui surprennent d'autant plus qu'elle ne faisait pas, à première vue, preuve d'une grande innovation. 

    En effet, le pitch est très proche, si ce n'est similaire, à celui du célèbre The Thing (La Chose), film réalisé en 1982 par le maître du suspense et de l'horreur John Carpenter (Halloween, Christine...), sinon que la base ne se situe non pas en Arctique mais en Antarctique ! Si la chose de Carpenter est une forme d'invasion extraterrestre, l'helix de SyFy est quant à elle le résultat d'expériences scientifiques douteuses ayant mal tournées... Du coup, le principal vecteur de ce virus dévastateur, l'homme dépassé par sa propre création (Frankenstein quand tu nous tiens !), c'est le Dr Peter Farragut, qui se trouve être, pathos oblige, le frère du héros venu à la rescousse de ces pauvres scientifiques coincés au mileu de la banquise.

    Malgré des lieux communs (le héros tiraillé entre deux femmes, son ex-femme qui l'a trompé avec son frère...), la série nous tient en haleine par son rythme effrené. On suit la course du mutant dans les conduits d'aération comme on a suivi les jeux de cache-cache entre Ellen Ripley et la créature monstrueuse d'Alien: chaque mouvement de caméra effraie, on s'attend à voir surgir à chaque instant la silhouette presque animale, les yeux injectés de sang, d'un docteur devenu incontrôlable. 

     

     

    ► Helix fait peur, et ce malgré quelques défauts scénaristiques. Dans cette base qui constitue un microcosme fermé, une société miniature, l'irruption d'un virus mortel créée une véritable panique. S'ils sont tous scientifiques, ses habitants réagissent en humains qui veulent avant tout sauver leur peau : malgré les risques de contamination, certains demandent l'évacuation, alors qu'ils sont parfaitement conscients des risques que pourraient présenter, à terme, une ouverture du virus au reste du monde. En ce sens, Helix soulève une problématique bien actuelle : celle de la peur ambiante d'une pandémie mondiale, mais aussi celle des limites de la science et de son rapport à la morale. A noter : Helix débarque début mai sur SyFy France... Don't miss it !

     

     


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  • Commentaires

    1
    Marion
    Lundi 26 Mai 2014 à 21:11
    Tout à fait d'accord avec ton avis sur cette série ! J'étais assez sceptique au départ et ne voulais pas la voir car je me disais qu'elle ressemblait fort à du "réchauffé", ayant pour ma part vu et revu The Thing... Je trouve le résultat toutefois assez convaincant, bien que je n'ai vu que quelques épisodes pour l'instant ! Je la trouve super flippante, pour preuve, je ne regarde la série qu'en plein jour, de peur de malencontreusement me faire violemment attaquer par un scientifique atteint d'un virus polaire chelou. La série me fait penser en un sens à une sorte de mélange entre Lost (pour le huit-clos) et The Walking Dead (à cause des patients infectés). Sinon, j'ai bien ri en lisant le passage concernant les lieux communs dans la série concernant l'ex-femme ayant trompé le héros avec son frère car je me disais que généralement dans les fictions, ce dernier n'est pas atteint d'un virus mortel l'ayant changé en machine à tuer (XD).
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